Barrayar

Lois McMaster Bujold
1993 J'ai Lu
1991 Barrayar
448 Pages
Ce deuxième volume du cycle de Lois McMaster Bujold, même s'il n'est pas à la hauteur d'Opération Cay pour n'en citer qu'un, n'est pas non plus responsable de cette pause sur yet. J'avais réussit jusqu'à présent à éviter l'iPhone en sachant qu'il pouvait être un book killer, je ne me suis pas trompé. Depuis que mon papa m'en a offert un, et que ce petit joujou incroyable se connecte en wifi sur mon réseau domestique, je n'ai pas pu m'empêcher d'y passer des heures au détriment de ma lecture normalement quotidienne d'une centaine de pages.
Mais après quelques semaines, le virus s'est calmé et j'ai pu enfin consacrer mon temps livre à ma passion, la science-fiction. J'ai pas mal de retard sur mes notes de lectures, commençons donc par ce Barrayar qui m'a plutôt ennuyé de bout en bout. Les thèmes abordés : la place des femmes dans la société, l'élimination radicale de toute malformation avant la naissance, sont plutôt intéressants de prime abord, mais je n'arrive vraiment pas à justifier son prix Hugo, ni son Locus d'ailleurs. Je n'ai jamais été un grand fan des interminables luttes de pouvoirs, ni de romans par trop militariste, ceci explique peut-être cela ?
Par contre, la cohésion avec l'ensemble de l'oeuvre est bien assurée, on imagine que les pièces vont s'assembler le long de ce fleuve tranquile. Mais justement, ça l'est un peut trop à mon goût.
À lire dans la même série en français :


